Elena Cocci // Cie Kilo

Marseille


Résidence

4 > 8 octobre

FERA

« Je m’inspire des femmes de ma terre, celles que je connais depuis toujours, ma mère, ma grand-mère. Une femme qui lutte pour les siens et qui défend son territoire. Je me questionne sur sa nature profonde, sa fragilité, sa sensualité et son courage. Je trouve chez cette femme une forte similitude avec les animaux. En les observant je suis fascinée par l’humanité de leur comportement.

Je me suis demandée d’où vient cette intelligence si complexe... »


Extraire l'essence des femmes; saluer la force de la femme animale

A l’origine, conçu comme un duo, avec cette reprise de création Fera change de format pour devenir un trio de danseuses et une percussionniste.

Un tambour qui fait appel aux racines, à la Mère Terre. Un trio pour son énergie mystique et ancestrale.

Les rythmes de la Tammurriata et des musiques populaires du sud d’Italie sont le point de départ pour ce connecter avec cet être primitive, la Fera. L’état de trans évoqué par ces musiques et par le son du tambour amène à un non contrôle et donc à se réapproprier d’une danse primordiale, à habiter un corps avec ses pulsions primaires, ce qui est à la base du processus de recherche artistique.


L’idée est née de l’envie de mettre en scène la force féminine. Il s’agit de rechercher les méandres cachés de l’instinct de la femme, en s’affranchissant des mœurs et des modèles imposés par la société.

Puisant dans son héritage familial et culturel, Elena cherche dans le mouvement naturel, fluide et organique l'origine animale et bestiale de la femme. Le bassin, lieu de transmission par excellence est le point de départ de ce mouvement. Au centre du corps, il est la source de la vie.


«Le mouvement est le principe de toute vie» énonçait Leonardo Da Vinci.


FERA ET LES FEMMES DE LA MEDITERRANEE

A terme, cette création a pour objectif de voyager, de naviguer de ville en ville et d’impliquer les femmes

de chaque lieu où la compagnie s’amarre.

De cette façon, la pièce pourra s’enrichir de différents artistes et sera unique lors de chacune de ses représentations.

Les danseuses accueillies travailleront sur place pendant une période préétablie, au cours de laquelle le langage chorégraphique leur sera transmis, pour ensuite les intégrer au spectacle


REPERES BIO

Elena Cocci commence ses études de danse à l’âge de 14 ans à Accademia di DanzaLyceum à Naples où elle obtient le diplôme de danse moderne et contemporaine. Sa passion pour l’art qui l’a toujours accompagnée depuis son jeune Age l’emmène, en parallèle, à fréquenter l ‘Université d’Architecture et à se rapprocher de la peinture.

Sa carrière de danseuse débute en Italie et à l’étranger, notamment en Angleterre où elle enrichit sa forma on et aborde différentes méthodes et techniques comme le Gaga, le oorwork, le Flyinglow, la Capoeira. Depuis 2008 Elena travaille avec plusieurs compagnies, notamment la Surface Dance Company (Londres), Pianobe, Essevesse, Co-incidanse (Marseille) Bricolage Dance Mouvement (Italie). Elle collabore avec des artistes de différents domaines, comme Luca Amitrano (musicien et compositeur) et Salvo Nostrato (visualar st).

Elle intègre la Cie Korper de Naples en Italie ou elle danse pendant plusieurs années et avec divers chorégraphes parmi lesquels Francesco Nappa pour la pièce Welcome on Board, Federica Musella pour Paloma Negra, Rossella Fusco pour la comédie musicale T’Ammore et récemment avec la chorégraphe et directrice de la Ver go Dance Company, Noa Wertheim pour l’Opera Orestea dirigé par Luca De Fusco qui a tourné en Italie et en Europe.

En 2015 elle fonde à Marseille la compagnie Kilo. Son envie de transmission l’amène à obtenir le Diplôme D’État de danse contemporaine auprès des Studios du Cours à Marseille.


kilo est une compagnie de danse contemporaine et de recherche artistique. Fondée en 2015, kilo est née de la nécessité, pour la danseuse Elena Cocci, d'aborder le travail de chorégraphie et de mise en scène. Après ses expériences en tant que danseuse professionnelle Elena a développé un intérêt, présent depuis le début de sa carrière, pour la création d'un langage organique personnel. Cette méthode se base sur le travail au sol, notamment de mouvement de capoeira et sur le respect de la fonctionnalité et de la mécanique du mouvement. A partir de son parcours artistique elle conçoit la danse comme mouvement poétique. La recherche artistique de kilo se fonde surtout sur la libération d'un mouvement organique et instinctif.

La compagnie s’est déjà produite avec une autre création, Bianco, un duo de danse et violoncelle, sur la scène du Festival Les Nuits du Château à La Tour D’Aigues et au Festival Les Flâneries d’Art Contemporaine à Aix en Provence. La compagnie attache une attention particulière à se produire dans les lieux ouverts et en plein air, et à la collaboration entre artistes locaux et internationaux issus de la danse mais aussi de la composition musicale.


ACCUEIL RESIDENCES

Studio Théâtre du Merlan

Marseille Objectif Danse

La Liseuse BEGAT THEATER


SOUTIENS

DRAC dans le cadre de relançons l'été en PACA